« Laquelle de mes affaires me rapporte, là, maintenant ? » « Ce devis, je le vends assez cher ? » « Qui ne m'a pas payé ? » Aujourd'hui, pour le savoir, il faut attendre le bilan, ou fouiller trois fichiers, deux boîtes mail et votre mémoire. Legacy réunit toute votre activité au même endroit et lui donne une mémoire qui répond, pour piloter votre boîte pour de vrai.
Ce n'est pas un défaut de gestion. C'est que votre information est éparpillée dans dix endroits qui ne se parlent pas. Vous vous reconnaissez ?
Vous repartez d'un vieux devis de l'an dernier, que vous adaptez « à la louche », avec les prix de l'an dernier. Un de vos coûts a grimpé de 8 % depuis, mais rien ne vous le dit. Le client signe. La hausse sort de votre poche.
Le chiffrage au feelingUne affaire dont vous étiez fier, chiffrée à 20 % de marge. Le comptable vous apprend qu'elle a fini à 6 %. Elle est terminée depuis quatre mois. Vous pouvez le constater : vous ne pouvez plus rien corriger.
La marge vue trop tardCelle du dossier, du bon de livraison, du problème : elle est dans une conversation de 400 messages avec l'équipe. L'info existe. Elle est juste introuvable le jour où il la faut.
La data éparpilléeRessaisir la même info du devis au tableur, du tableur à la facture. Relancer, chercher, vérifier. 142 jours par an passés à faire tourner la boîte, au lieu de la diriger.
Le temps qui part en adminEt la question la plus simple reste sans réponse : « Laquelle de mes affaires me fait gagner de l'argent, là, maintenant ? »
Vous chiffrez un devis. À côté, sans que vous demandiez rien, votre système vous souffle : « une affaire similaire vous a coûté 12 % de plus que prévu l'an dernier », « un de vos coûts a augmenté ce mois-ci », « trois devis proches signés récemment, à un meilleur tarif ». Vous ajustez votre prix en connaissance de cause, pas au feeling.
Et quand vous vous demandez « quelle affaire me rapporte le moins ? », vous posez la question, en français, et vous avez la réponse. Tout de suite. C'est ça, une entreprise qui a une mémoire.
Aperçu non contractuel. Votre espace est construit sur mesure, selon ce que vous voulez voir et ce qui doit travailler pour vous.
Pas un outil générique où vous entrez dans des cases pensées pour tout le monde. Quel que soit votre secteur (artisan, commerce, services, agence, cabinet…), on part de votre façon de travailler : vos devis, vos affaires, vos règles, vos exceptions. Et on la reconstruit dans un seul système, taillé pour vous. Chaque métier a sa logique : on ne pose jamais un modèle par-dessus.
Clients, devis, affaires, facturation, planning, RH, échanges : toute la vie de votre entreprise, réunie et à jour, lisible d'un coup d'œil. Fini les endroits qui ne se parlent pas.
La rentabilité par affaire pendant qu'elle tourne, pas au bilan d'avril. Vous corrigez quand c'est encore possible.
Relances, rapprochements, ressaisies : l'outil s'en charge. Il propose, vous validez. Vos soirées vous reviennent.
Plus vous l'utilisez, mieux il connaît votre entreprise. Il relance les impayés, prépare les devis du matin, vous prévient d'une affaire qui dérape avant que ce soit trop tard, la nuit, le week-end. Un assistant qui bosse, pas un logiciel qu'on ouvre.
Le vrai frein d'un outil, ce n'est pas vous. C'est l'équipe. Il y a celui qui n'est pas à l'aise avec un écran, celui qui trouve toujours le moyen de contourner le logiciel, et celui qui, sur le terrain ou entre deux rendez-vous, ne remplira jamais huit champs (et honnêtement, on le comprend). Si la saisie prend plus de deux minutes, personne ne le fait.
Alors on ne demande à personne de s'adapter. C'est l'outil qui s'adapte à chacun : deux boutons pour l'un, un message vocal pour l'autre, sa langue pour un troisième. Ce qui compte, ce n'est pas qu'ils « utilisent un logiciel ». C'est que la bonne donnée remonte. Et elle remonte, peu importe qui la saisit.
Chaque personne a l'interface faite pour elle. Vous, vous avez la donnée.
Une trentaine de personnes, dont 26 sur le terrain. Avant, leur activité était éparpillée dans une pile d'outils qui ne se parlaient pas. Aujourd'hui, tout tient au même endroit. Voilà à quoi ça ressemble.
Le devis dans les mails, le bon de commande en pièce jointe, les heures sur un carnet, la marge nulle part. La même info recopiée d'un outil à l'autre, et introuvable le jour où il la faut.
Du devis à l'encaissement, ça se met à jour tout seul. Et le reste de la boîte est là aussi : planning, RH, l'atelier, les achats… toute votre entreprise, au même endroit.
Le principe vaut pour votre entreprise comme pour la sienne : c'est votre façon de travailler qu'on reconstruit, pas un modèle tout fait.
De la récupération de vos données à la mise en route, c'est notre travail. Votre part : nous montrer comment vous bossez, et nous dire ce qui vous simplifierait la vie.
Vous connaissez votre métier mieux que quiconque. Nous, on sait le mettre en musique. Vous restez concentré sur votre activité, on s'occupe de l'outil, et on avance ensemble, à votre rythme.
En quelques jours, on regarde comment l'info circule chez vous : ce qui se fait à la main, ce qui se ressaisit, les affaires dont vous ignorez la marge. Vous repartez avec un document clair : ce que ça vous coûte, par mois et par an, et par où commencer. Que vous continuiez avec nous, ou pas.
Le premier pas, ce n'est pas de tout changer. C'est de voir enfin ce que votre fonctionnement actuel vous coûte.
Vous écrivez directement à Alison, cofondatrice. Pas un formulaire, pas un standard.